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mercredi 30 novembre 2016

C'est quoi ce zombie ?!

Hillary une semaine après la présidentielle US.
Son état après plusieurs jours de repos donne corps aux "reportages" d'agents de sécurité qui l'ont vue hurler, trépigner, injurier, frapper ses employés, et finir dans une civière puis une clinique, le soir de l'élection ; si bien que ses partisans en larmes l'ont attendue en vain, renvoyés chez eux en quelques phrases cassantes de son directeur de campagne. P. G.

mardi 29 novembre 2016

J'entends la dinde Flavie Flament caqueter…

sur RTL, toute guillerette ! Parce qu'elle a poussé au suicide le photographe (ci-contre) David Hamilton ? En l'accusant de viol, 40 ans après. Ce qu'il niait. Et elle crache sur le cadavre dans "La Parisienne"…      P. G.

lundi 28 novembre 2016



VIENT DE PARAÎTRE

Prix : 6 euros frais de port inclus. Paiement par chèque à l'ordre de M. Laudelout, 139 rue Saint-Lambert, B.P. 77, BE 1200 Bruxelles, Belgique.
Abonnement annuel : 56 euros (onze numéros)

dimanche 27 novembre 2016

Double anniversaire !
Chiré vous donne rendez-vous
Dimanche 27 novembre
de 9h00 à 19h00
Maison de la Mutualité
24 rue Saint-Victor, 75005 Paris
pour une Journée du livre à l'occasion
des 40 ans de Duquesne Diffusion
et des 50 ans de Chiré
De nombreux auteurs (liste non exhaustive à ce jour) seront présents pour vous rencontrer et dédicacer leurs livres :
Yves-Marie ADELINE - Philippe ALMÉRAS - Jean-Paul ANGELELLI - Jérôme ANRÈS - Père Jean-Paul ARGOUARC'H - Jean-Noël AUDIBERT - Bernard BARITAUD -Valence BAZIRE - Gérard BEDEL - Laurent BÈGUE - Francis BERGERON - Louis BEROUD - Stéphanie BIGNON - Yvan BLOT - Philippe BORNET – Patrick BUISSON - Philippe CAFFOT - Christophe CARICHON - Yann CARRIÈRE - Jean-Claude CHABRIER – Louis CHAGNON - Hélène CHARRIER - Jean-Baptiste CHAUMEIL -Pierre CHEVALLIER - François de CHASSEY - Georges CLÉMENT – Bernard COURTINE - Gabrielle CLUZEL - Laurent DANDRIEU - Jacques DANSAN - Marie-Pauline DESWARTE - Jean DOLLIÉ - Dr Xavier DOR - Véronique DUCHATEAU - Paul DURAND - Janpier DUTRIEUX - Charles-Henri d’ELLOY - Père EMMANUEL-MARIE - Alain ESCADA - Claude FAISANDIER - Henri de FERSAN - Rémi FONTAINE - Baudouin FORJOUCQ - Marc FROIDEFONT - André GANDILLON - Louis-Christian GAUTIER - Philippe GAUTIER - Jean-Baptiste GEFFROY - Laurent GLAUZY - Pierre GODICHEAU - Patrick GOFMAN - Georges GOURDIN - Olivier GRIETTE - Jean-Louis HAROUEL - Maxence HECQUARD - Marie-France HELAERS - Paul-Henri JAULIN -Christophe LACROIX - Odile de LACOSTE LAREYMONDIE - Jean LAFONTAINE - Philippe LAURIA - Hubert LE ROUX - Bernard LECONTE - Hubert LEMAIRE - Philibert de LOISY - Père LOUIS-MARIE - Agnès LOZIER - Brigitte LUNDI - Jean-Pierre LUSSAN - Jean-Gilles MALLIARAKIS - Benoît MANCHERON - Xavier MARTIN- Jean-Paul MATHISS - Paul-André MAUR - Père MARIE-DOMINIQUE - Richard-Alain MARSAUD DE LABOUYGUE - Philippe MAXENCE - Jean-Pax MÉFRET - Bruno MÉGRET - Fiona MERCEY - Claude MEUNIER-BERTHELOT - René MONIOT-BEAUMONT - Jean MONNERET – Pierre MONTAGNON - Alexandra MULLER CHAPPUIS - OLAF - Dominique PAOLI - Alain PASCAL - Alain PAUCARD - Philippe PICHOT-BRAVARD - Père PIERRE-MARIE - Pierre PINATEL - Philippe PRÉVOST -Louis-Hubert REMY - Christophe REYDI-GRAMOND - Jean de ROUEN - Marc ROUSSET - Hervé RYSSEN - Jean-Louis SAINT-YGNAN - Alain SANDERS - Eugène SACCOMANO - Reynald SECHER - Marie-Reine SOREL - Alain TOULZA - Jacques TRÉMOLET DE VILLERS - Mauricette VIAL-ANDRU - Bernard VIALLET - François VILLARS - VIOLETTE - Patrick WAGNER

samedi 26 novembre 2016

Fidel Castro (1926-2016)

 HOSPITALISÉ fin juillet 2006, Fidel Castro, 81 ans, a passé la main le 19 février 2008 à son frère Raul Castro, 75 ans dont 50 comme ministre de la Défense. Une brochure publiée par Fidel en 1953 s'intitulait "La Historia me absolvera". L'Histoire l'absoudra-t-elle ?
"Autopsie du castrisme", de Léo Sauvage, est paru dès 1962 chez Flammarion. Mais personne  n'y fit attention. C'était tellement plus amusant d'écouter Jean-Paul Sartre et René Dumont. Et ils gueulaient tellement plus fort ! Retour de Cuba, en 1960, le "grand philosophe" s'extasiait sur le génie de Castro, qui ne craignait pas de « parler aux représentants des syndicats ouvriers, à La Havane, et demander qu'ils sacrifiassent une partie de leur salaire pour les premiers investissements qui donneraient le départ à l'industrialisation. » Ces ouvriers auxquels dans le maquis il avait promis, au contraire, de substantielles augmentations…
Pas plus tard que le 25 juillet 1960, à Santiago de Cuba, un barbudo déçu expliquait ainsi à Sauvage : « Notre rêve à nous tous était une république libertaire d'où toute
oppression serait bannie à jamais et que guideraient les principes de José Marti (1). Ce que nous avons eu à la place, c'est un État totalitaire jouissant de moins de libertés que la Pologne… »
Pour ce maquisard en retraite, Castro avait trahi la révolution cubaine, et il en blâmait aussi « les flatteurs, les lâches, les imbéciles et les Jean-Paul Sartre. Sans eux, il n'y aurait pas eu de traître, parce qu'il n'y aurait pas eu de fou, ou parce que le fou n'aurait pas été à même de trahir. Et notre révolution n'aurait pas sombré dans un cloaque. »
En mars 1960, en escale à New York, après Cuba, Sartre, auteur soit dit en passant des "Chemins de la liberté", déclarait à Sauvage : « …je suis partisan de la suppression de journaux [cubains indépendants] tels que le "Diario de la Marina". Il s'agit là d'organes aux tendances périmées et dont les attaques font perdre du temps au gouvernement révolutionnaire. Les libertés bourgeoises doivent être sacrifiées aux intérêts de la révolution, et seules peuvent être tolérées des critiques constructives, conformes à la volonté du peuple. »
L'été suivant, Juan Arcocha, interprète de Castro (et Sartre), engueulait le même Sauvage pour avoir évoqué de prétendues menaces contre la liberté de la presse à Cuba… Cinq ans plus tard, cet Arcocha est en exil à Paris ; il appelle Sartre au secours des intellectuels cubains. Le philosophe se déclare inapte à convaincre Fidel et Beauvoir préfère « garder vivant le souvenir de la lune de miel de la révolution » ! Arcocha confesse : « J'en conclus que ces deux monuments intellectuels que j'avais placés sur un piédestal n'étaient que des touristes éclairés. Je brûlai donc mes idoles et ne les revis plus. » (2).
René Dumont, candidat écolo à la présidentielle de 1974, et conseiller agronomique (peu écouté) de Castro, écrivait quant à lui dans "L'Express" (22 septembre 1960) : « On peut dire dès maintenant que la révolution cubaine est en train de rattraper, sur le plan économique, le niveau très élevé qu'elle avait déjà atteint sur le plan politique. » Mais dès 1963, il publie un violent réquisitoire contre le castrisme, "Cuba est-il socialiste ?" Que s'est-il passé ? Un familier de Castro à l'époque m'affirme que Dumont se vengeait de la frayeur mortelle que Fidel lui avait causée en lui reprochant avec une extrême violence ses conciliabules avec un agronome cubain, ancien ministre de l'Agriculture et opposé à la collectivisation.
Un fameux agronome lui-même, le Lider Maximo, alias le Dealer Maximo (3) ! Cuba l'avait attendu pendant des siècles, pour briser enfin sa monoculture sucrière. Fidel mobilise femmes et enfants pour coudre une « ceinture de café » autour de La Havane. Chaque récolte est plus désastreuse que la précédente, et il met quatre ans pour découvrir que les plaines calcaires empoisonnent le caféier ! Qui aurait osé le lui dire à temps ?
Personne non plus n'osa lui rappeler que les communistes cubains avaient donné des ministres à Batista (fantoche US), désapprouvé l'insurrection castriste, été chassés par les ouvriers de la direction de leurs syndicats… puisqu'il avait décidé de les imposer dans tous les rouages du pouvoir.
Le quotidien "Présent" a accusé le Council on Foreign Relations (think tank du State Department, les Affaires étrangères US) d'avoir "fabriqué" Castro. Mais que dire alors de la CIA et de son débarquement de 1 400 nostalgiques de Batista, dans les marais de la baie des Cochons ? En évinçant la résistance démocratique cubaine (majoritaire dans l'île comme en exil), l'Agence offrait à Fidel un triomphe militaire sans péril mais pas sans gloire sur le géant américain (Kennedy dut en endosser la responsabilité), et redorait, pour longtemps, son blason de "héros du peuple cubain". Que dire aussi de l'occupation militaire US de Cuba (1898-1934), de la mainmise coloniale et mafieuse sur son économie ? Et que dire, enfin, du blocus seulement levé par Obama ?
Aujourd'hui, « dans l'île trompeuse, le temps s'est arrêté. Les touristes adorent : les vieilles Cadillac, les palais décrépis, les slogans de leur jeunesse en grandes lettres noires sur fond de poing levé s'affichent çà et là au détour d'un carrefour, d'une avenue… Les Cubains, eux, triment, inventent le quotidien pour ne pas sombrer dans la désespérance », écrit un couple de correspondants de presse (1996-99) aujourd'hui indésirable à Cuba (4).
Après un demi-siècle de puissante réflexion, la gauche découvre que le castrisme serait quelque peu totalitaire, et elle le lâche. Quand soixante-quinze dissidents collectionnent 1 453 années de prison, en mars 2003, Human Rights Watch, Amnesty International, Reporters sans frontières et compagnie ripostent par un cruel "Livre noir".
Il ne reste guère à Fidel que le soutien de la Veuve Rose, Danielle Mitterrand. Pour elle, il « n'a rien d'un dictateur », c'est même un « démocrate convaincu » qui, affirmait-elle en 1996, a réalisé « le summum de ce que le socialisme pouvait faire » !
Bien vu, mémère : en 1959, Cuba était le 3e pays d'Amérique latine en richesse. À présent, on y manque de tout (sauf de flics), et même de… sel et de poisson, le comble dans une île. Le dollar, la drogue, le crime organisé, la prostitution y sont de retour : Cuba n'est plus "le bordel des USA", elle est devenue celui de l'Europe et de l'Amérique du Sud. Sa première source de devises ? Les envois en dollars, à leurs familles, des exilés, officiellement remerciés du sobriquet de "vers de terre" (gusanos) ! Le tourisme est loin derrière (chaque dollar gagné coûte 75 cents d'investissement), contrairement à ce que raconte au "Monde 2" un inepte hagiographe du tyran, Volker Skierka.
Quel avenir attend la belle Caraïbe ? En principe la présidence du poivrot Raul Castro. Mais en 1991 Martin Cruz Smith lui donnait « trois mois, maxi », dans le "Financial Times" : « Une fois que Fidel ne sera plus là, Raul aura l'air d'un poulet qui attend d'être plumé » (par ses chers amis de l'armée).
"Le Monde" ne pouvait manquer de recueillir pieusement l'oracle stupide du compañero M. C. Morua, nègre socialaud, et drôle d'opposant qui geignait hier que « les Noirs pourraient être les grands perdants d'un changement » et prédit maintenant le passé avec aplomb : « Raul pourrait impulser des réformes économiques étroitement contrôlées par le pouvoir politique, à la chinoise. » C'est ce qu'il fait (tourisme de masse, dollarisation, économie mixte, etc.) depuis quinze ans. Merci pour le tuyau, Blackie.
Dans leur excellent livre (4) de l'an 2000, Cumerlato et Rousseau ont moins de sotte arrogance et proposent déjà six scénarios possibles : « Une transition menée par Castro (le scénario chilien) – La révolution de palais (le scénario tunisien) – Le chaos (le scénario haïtien) – Le scénario constitutionnel – Le pacte de transition (le scénario espagnol) – Le scénario politico-militaire. » Faites votre choix…
Patrick Gofman

1.- José Marti (1853-1895), franc-mac, journaliste, poète, chef de la guerre d'indépendance contre l'Espagne. Le régime castriste s'en réclame, comme ses opposants.
2.- "La Havane 1952-1961", collectif, éd. Autrement, 1994.
3.- Le Guide suprême, "Lider Maximo", de la révolution cubaine a récolté le sobriquet de "Dealer Maximo" après l'affaire de drogue pour laquelle le général Ochoa et trois autres officiers furent exécutés avec une hâte suspecte…
4.- "L'Île du Dr Castro", Stock.

Prestigieux colloque sur la Syrie censuré à Caen

…par oukaze du Dr du Mémorial de Caen (14).
Détails ICI.

Épisode émouvant à la soirée "Livr'arbitres"

…annoncée ci dessous. Je n'y vends que 3 livres (record négatif), mais ils me paient un bon dîner, et vivre de ma plume, c'était mon rêve d'enfance. Mieux : un certain Edouard M. débarque d'Orléans à seule fin de me faire dédicacer "Cœur-de-Cuir" (Flammarion 1998), acheté en librairie l'année de sa parution !

mercredi 23 novembre 2016

Conférence : Russie d’hier et d’aujourd’hui, perceptions croisées


mercredi 23 novembre 2016 à 18h30
au 63bis rue de Varenne, Paris 7e. 
Intervenants: 
Christophe Réveillard, historien et politiste, enseignant-chercheur à l’IEP de Paris et à la Sorbonne,
Anne Pinot, docteur en Littérature comparée de l’Université Paris- Sorbonne,
Xavier Moreau, chef d’entreprise et géopolitologue,
Philippe Conrad, agrégé et professeur d’histoire, directeur de la "Nouvelle Revue d’Histoire".
La conférence sera présidée par Natalia Narotchnitskaïa, historienne, présidente de l’IDC, ancienne députée à la Douma.


Inscriptionsidc@idc-europe.org / 01 40 62 91 00

lundi 21 novembre 2016

Me Trémolet de Villers : "Nul n'était plus féministe

…que moi dans ma jeunesse. Et j'ai vu avec joie les femmes arriver en nombre dans la magistrature. Je pensais qu'elles y apporteraient intuition et humanité. Au lieu de ça, ce fut un déferlement de vulgarité…"
La salle réunie (hier 20/11) par l'AGRIF Porte de Charenton éclate de rire, unanime. Et moi je vais offrir mon livre "Bats ta femme tous les jours" au hardi robin. P. G.

dimanche 20 novembre 2016

"Primaire" de la "droite" : Fillon gagnant ?

18 novembre 2016 - Fillon en tête au premier tour. Selon un ultime sondage mené par Ipsos pour "Le Monde" ce vendredi, François Fillon est crédité de 30 % des intentions de vote au premier tour de la primaire de la droite. Fillon surclasserait Alain Juppé et Nicolas Sarközy, qui disposent chacun de 29 % des intentions de vote.
Si l'immonde Luz (dessin ci-contre), déserteur de "Charlie", ne l'aime pas, le russophile qui veut virer 500 000 ronds-de-cuir est mon favori ! P. G.

21 NOV. : NOUVEAU FLOP DES MÉDIAS ET DES SONDEURS, QUI DONNAIENT ENCORE FILLON À 8 % IL Y A QUELQUES JOURS ! L'ex-Premier ministre arrive en tête du premier tour avec près de 16 points d'avance (44,2% des voix) sur Alain Juppé (28,4%) et Nicolas Sarkozy (20,7%).

vendredi 18 novembre 2016

Salon des proscrits de Radio "Courtoisie"

Métro ou tramway Porte de Charenton

Je vous y attends ! P. G.

mercredi 16 novembre 2016

Benoist nous prédit le passé

Poutine et Trump résolus à collaborer.
20/11 : André M. Chanclu (Arras) exprime son amertume, pour l’absence du penseur russe Douguine, au colloque parisien du 19 nov.

Je ressens toujours un peu d'amertume au fond de moi quand je m'aperçois qu'on nous prend parfois pour des dindons surtout ; quand ça vient de nos rangs. Hier, l'équipe entourant Alain de Benoist (A2B pour les intimes) organisait à Paris, à l'occasion de la sortie du bimestriel "Eléments", une conférence autour du penseur eurasiste russe Alexandre Douguine. Cette "affiche" on le sait, fait bouger toujours un peu de monde, alors près de cinq cents personnes se sont déplacées à cet effet, dont votre serviteur. Des quatre coins de l'Hexagone, et après plusieurs heures de transport pour certains, nous nous pressions pour écouter celui qui représente, à nos yeux, une des voix audibles dans le brouhaha actuel. Dès notre arrivée on murmure dans les rangs. IL ne sera pas là, Il n'a pas pu franchir le nouveau rideau de fer installé autour de cet espace Schengen, pourtant fait pour qu'il soit une passoire.  Cette nouvelle ne me surprit qu'à moitié : je sais que depuis 2015, le théoricien de l'eurasisme est persona non grata sur les terres atlanto- européennes, mais en voyant l'invitation je pensais que par un intelligent subterfuge il aurait contourné le diktat.  Alors, qu'allaient nous proposer les organisateurs, une sorte de spectacle "new wave" avec un Douguine en hologramme à la manière de Mickaël Jackson chantant avec Dave et Claude François ? Ou mieux une visioconférence interactive avec l'ensemble de l'assistance, ce qui est parfaitement et simplement réalisable (nous l'avons fait dans le cadre de conférences de presse avec le Donbass) ? Niet de tout ça, nous avons eu droit en compensation à un enregistrement du style Youtube que tout un chacun aurait pu consulter le derrière dans son fauteuil, le chat sur les genoux, en s'abstenant, outre le voyage, de verser au passage son obole (8 euros pour les sans-dents et 20 pour les "entrées de soutien" qui vous donnaient droit au dernier numéro d' "Eléments"... mais pas de vodka). En préambule à ce discours qui ne rentrera pas dans l'Histoire (en plus), nous avons eu droit à l'intervention d'un écrivain poète, Zakhar Prilepine, un des "enragés de la jeune littérature russe" qui, un chapelet à la main nous a dit froidement que le passé stalinien de la Russie pouvait être considéré comme une bonne chose. Cette nouvelle vague qui "écharpe" Poutine, issue des rangs du Parti national-bolchévique que l'équipe d'A2B essaie vainement de faire renaître des ses cendres, me semble être du plus mauvais goût au moment même où il faut resserrer les rangs autour du maître du Kremlin, même si la qualité de cet écrivain n'est pas remise en question, ni son engagement militant aux côtés des combattants du Donbass, là n'est pas le sujet. Au cours de cette conférence dont la majorité des spectateurs était composée de pro-russes fiers de l'être, on a surtout entendu prononcer le nom de Trump à toutes les sauces. Les envolées lyriques d'Alexandre Douguine me rappelait furieusement quelques années en arrière celles dont j'ai été témoin (et déjà dubitatif), émanant de son entourage direct lorsque ce fut Obama qui arrivait au pouvoir portant de multiples espoirs de la part de certains Russes croyant qu'avec cette alternance, on allait pouvoir croire après la sombre période Bush en une nouvelle politique américaine plus proche de la Russie (d'ailleurs souvenez-vous de l'affaire du bouton "rouge" restart mise en scène par Hillary Clinton soi-même, tout le monde y croyait en Russie). En conclusion d'ailleurs, Alain de Benoist a été plus en phase avec ma vision personnelle de tout ceci, qui consiste à demeurer extrêmement circonspect à l'égard de ce nouveau président des Etats-Unis. Comme disent les Anglais : "wait and see" n'est-ce pas ? Oui beaucoup d'amertume flottait au sein de cette assemblée sympathique, les organisateurs responsables se sont excusés du bout des lèvres, dommage que la bonne éducation fiche le camp, là aussi.

lundi 14 novembre 2016

ON TENTE D'ACHETER "L'ÉCHO PARISIEN" !

EST-CE PARCE QUE SON AUDIENCE A DOUBLÉ DEPUIS QUELQUES JOURS (VOIR LE COMPTEUR EN HAUT À GAUCHE) ? TOUJOURS EST-IL QUE L'ON VIENT DE ME PROPOSER DE L'ARGENT POUR DE LA "PUBLICITÉ RÉDACTIONNELLE" ! JE NE VEUX PAS MARCHER SUR LES PLATES-BANDES NAUSÉABONDES DES GROS MÉDIAS, ET JE NE RÉPONDS MÊME PAS À CE MESSAGE - PG :























CLIQUEZ SUR LE DOC POUR LE MIEUX LIRE.

dimanche 13 novembre 2016

9 nov. : Marion et les cosaques du Kouban

…fêtent l'amitié franco-russe millénaire
au Grand Hôtel Intercontinental.

samedi 12 novembre 2016

48 % des électrices US ont voté Trump !

MAIS ALORS… Ça veut dire qu'elles se sont réparties entre Républicaines et Démocrates, droite et gauche, comme tout le monde.

Qu'elles ont refusé le vote sexué (racial, etc.) demandé par Hillary. Qu'elles ne gobent pas du tout  la propagande féministe.

Et ça, c'est vache pour les gros médias qui moulinent cette propagande non-stop depuis près de 50 ans.

 P. G.

mercredi 9 novembre 2016

Elu président US, Trump est-il plus incompétent…

Commande en ligne : CLIC.
…que les sondeurs, les gros médias, le showbiz, les financiers, les politiciens, tous les mondialistes qui balbutient aujourd'hui leur "sidération" ? A coup sûr, les lecteurs réguliers de "L'Écho parisien" sont moins surpris que les autres. Et ceux de "HILLARY démasquée" moins encore. Voir ci-dessous 25 et 30 octobre, notamment. P. Gofman

Mon article "Clinton présidente ?" (8 pages) in

102 pages, 12 € - à commander à :

Synthèse nationale 9, rue Parrot CS 72809 75012 Paris                             (correspondance uniquement)



dimanche 6 novembre 2016


Lesquen réclame du fric à Antony !

…qu'il a viré grossièrement de RC ! Naturellement, le patron de l'Agrif n'est pas content, et riposte par une lettre (2 nov.) aux auditeurs, accessible ICI.

mercredi 2 novembre 2016

Après Hollande (self-service) Mémère habillée pour l'hiver

Sa voix grinçante, son hypocrisie (je voyage en première, mais je descends du train par les secondes), son caractère insupportable, sa gestion désastreuse en Poitou-Charentes… Dire que c'est pour complaire à cette mégère que Nantes reste volé à la Bretagne ! Larges extraits du pamphlet ci-contre @ lepoint.fr

mardi 1 novembre 2016