Même les Bobos en hurlent de dépit, on trouve d'ailleurs rue Doudeauville des calicots explicites dénonçant le fléau de la prostitution, au coeur de la Goutte d'or. Pourtant, les immigrés clandestins qui font office de nourrices à bas prix et les papas tamouls faisant la plonge au black dans tous les restaurants fréquentés par les nouveaux maîtres du 18e arrondissement, c'était le top au niveau économique...Sauf que certaines rues du quartier de la Goutte d'Or sont désormais sous la coupe des "Mamas" et de leurs protecteurs : pour 20 euros, direction un hall sordide d'immeuble, un couloir quelconque, pour un coup expéditif et peu onéreux. Les filles sont des gosses de 16,18 ans, issues de l'Afrique de l'ouest. Des victimes toutes désignées et passives. Et ce qui gêne nos amis les Bobos, de facto, ce n'est pas la somme de risques et l'avilissement menaçant ces jeunes prostituées noires, non, c'est juste que les rejetons friqués de la gauche caviar du cru n'ont pas à croiser la misère humaine, misère humaine due à la rapacité ou l'indifférence des nouveaux maîtres blancos qui commencent à coloniser la Goutte d'Or. Ajoutons enfin que le nombre de filles des rues ne fait que croître depuis 2010, malgré les descentes policières.
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dimanche 25 juillet 2010
Cette prostitution qui étouffe la Goutte d'Or
Même les Bobos en hurlent de dépit, on trouve d'ailleurs rue Doudeauville des calicots explicites dénonçant le fléau de la prostitution, au coeur de la Goutte d'or. Pourtant, les immigrés clandestins qui font office de nourrices à bas prix et les papas tamouls faisant la plonge au black dans tous les restaurants fréquentés par les nouveaux maîtres du 18e arrondissement, c'était le top au niveau économique...Sauf que certaines rues du quartier de la Goutte d'Or sont désormais sous la coupe des "Mamas" et de leurs protecteurs : pour 20 euros, direction un hall sordide d'immeuble, un couloir quelconque, pour un coup expéditif et peu onéreux. Les filles sont des gosses de 16,18 ans, issues de l'Afrique de l'ouest. Des victimes toutes désignées et passives. Et ce qui gêne nos amis les Bobos, de facto, ce n'est pas la somme de risques et l'avilissement menaçant ces jeunes prostituées noires, non, c'est juste que les rejetons friqués de la gauche caviar du cru n'ont pas à croiser la misère humaine, misère humaine due à la rapacité ou l'indifférence des nouveaux maîtres blancos qui commencent à coloniser la Goutte d'Or. Ajoutons enfin que le nombre de filles des rues ne fait que croître depuis 2010, malgré les descentes policières.
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jeudi 10 juin 2010
"Va-y, termine-le !"
19h30, mardi dernier, quartier des Halles, à Paris. Un couple sans histoire se fait encercler par une dizaine de racailles. Objectif des lascars, le sac à main de la jeune femme. Bravement, son compagnon la défend, avant d'être quasiment lynché dans un magasin de vêtements où le couple est parvenu à se réfugier. Les agresseurs, déchaîné essayent de lui broyer la tête avec des plots de métal, et se poussent mutuellement à "terminer" leur victime. C'est l'arrivée de la police, qui patrouillait sur la place carrée du Forum des halles qui sauvera ce jeune sourd-muet.
Les treize fou-furieux ont été appréhendés. Huit d'entre-deux sont mineurs. Ils appartiennent tous à une bande Black de petite couronne. Ils sont deux cents sur l'Ile-de-France. Ils s'appellent les Candy Shop, du nom d'une infâme logorrhée musicale pondue par le rappeur noir-américain 50 cents. Ils sont ultra-violents.
Ce qui est facile à quinze contre un.
Leur dernière victime est actuellement hospitalisée à l'hôpital Lariboisière.

Une bonne daube musicale
Les treize fou-furieux ont été appréhendés. Huit d'entre-deux sont mineurs. Ils appartiennent tous à une bande Black de petite couronne. Ils sont deux cents sur l'Ile-de-France. Ils s'appellent les Candy Shop, du nom d'une infâme logorrhée musicale pondue par le rappeur noir-américain 50 cents. Ils sont ultra-violents.
Ce qui est facile à quinze contre un.
Leur dernière victime est actuellement hospitalisée à l'hôpital Lariboisière.

Une bonne daube musicale
vendredi 4 juin 2010
Le suprémaciste noir Kémi Séba, en pleine forme

Heureux homme que le leader d'un groupuscule d'ultra-droite antisémite, version Black Power, à savoir Kémi Séba, plus connu au niveau de l'état civil sous le modeste nom de Stellio Chichi. Sa boutique vient d'être reconnue comme assez importante pour figurer comme contact en Europe pour un important mouvement "Black panther" ou "Nation of Islam". Comme ce ne sont pas des amis, souvenez-vous juste que Seba et trois de ses gorilles ont tranquillement ratonné un journaliste, à l'heure de l'apéro, l'an dernier, rue de Clignancourt. Un journaliste taquin ayant osé poster sur le net une vidéo certes moqueuse, genre "Muttet Show", mais qui ne méritait pas un tabassage en règle. Surtout à quatre contre un. C'est à ce genre de détail qu'on juge les gens, Kémi...
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