TVLibertés, 19/7/16
mercredi 20 juillet 2016
Cette femme a claqué 3 €
…pour le plaisir de dénigrer mon "roman rose à la Maison-Blanche : ÉMOTIVE ET ARDENTE" :
"Je suis vraiment déçue, cet e-book ne valait pas les 3€ que l'ai payé! La trame de l'histoire ne tient que par des bouts de ficelle, les transitions sont complètement ratées, et on passe du coq à l'âne sans arrêt. C'est honteux de proposer cet article à la vente!"
N'avez-vous pas 3 € disponibles pour le plaisir de la contrer ? ICI.
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mardi 19 juillet 2016
Cazeneuve : "C'est la faute au FN" !
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| Dernières déclarations du triste sire ICI. |
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| Calvar, tête malade du Renseignement, l'oriente vers "l'ultra-droite". Le lendemain, Porcinet a le culot de parler d'unité nationale ! |
lundi 18 juillet 2016
dimanche 17 juillet 2016
samedi 16 juillet 2016
vendredi 15 juillet 2016
jeudi 14 juillet 2016
mercredi 6 juillet 2016
ROMAN ROSE À LA MAISON-BLANCHE
La jeune et jolie Jessica n'est pas heureuse au soleil de Californie. Mais un coup du sort l'envoie à l'autre bout des États-Unis. Tout simplement à la Maison-Blanche ! Assistante juridique bénévole, elle se heurte vite au Président. L'arrogance de ce séduisant quinquagénaire, marié mais réputé Don Juan, révolte la jeune fille. Sa situation, son avenir sont en péril… Et peut-être son cœur !
3 € @ amazon.fr
Préface du Pr Y. Le Bohec (Sorbonne)
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| 2,99 € @ amazon.fr |
Ce
petit livre, fort bien écrit, doit peut-être s’apprécier, comme disent les gens
instruits, « à plusieurs niveaux ».
Il se
présente d’abord comme un roman d’aventure, l’autobiographie d’un simple
soldat. Il nous permet de constater que le romancier, quand il est historien,
peut faire plus que l’historien, qui n’a pas le droit de devenir romancier. En
effet, ce récit plonge le lecteur dans un monde très exotique. Imaginer un
Italien qui entre dans la légion et qui découvre l’Iran en 54 av. J.-C.,
c’était et c’est une invitation au voyage extraordinaire. Pour une époque qui
ignorait la télévision, la radio, les journaux, et surtout l’informatique, le
dépaysement était total. Et il le reste.
C’est
ensuite, malgré son petit format, un livre de culture ; Patrick Gofman a
lu les bons auteurs, surtout Plutarque, qui appartient à notre héritage et à
notre littérature grâce à la traduction d’Amyot. Le grec (classique) et le
français étant les deux plus belles langues élaborées par des humains, l’auteur
s’est fait doublement plaisir, en lisant du grec et en écrivant du français. Il
plonge le lecteur dans l’Antiquité romaine, là où se trouve une partie de
« nos racines » (Ah ! S’il vous plaît, ne dites pas à mes
ennemis que je crois à « nos racines » : ils trouveraient là une
autre occasion de me faire des misères). Le récit retrace, à travers la vie
quotidienne d’un homme simple, des événements grandioses et qui appartiennent à
une histoire que l’on croit connaître, et qu’il faut redécouvrir. On y croise
notamment, et surtout, un Spartacus qui parle mal le latin et un Crassus qui se
surestime (les politiciens de l’Antiquité étaient moins proches de la
perfection que les nôtres).
Il semblerait
enfin qu’on retrouve dans cet écrit quelques critiques du XXIe
siècle : les riches exploiteraient les pauvres, la mondialisation
ruinerait encore plus ceux qui étaient déjà ruinés ; et les « jeux du
cirque » seraient censés détourner les malheureux de leurs malheurs. De
notre temps, ces spectacles ont été remplacés par la télévision et le football.
Spartacus a cédé sa place à des personnages aussi célèbres aujourd’hui qu’ils
seront oubliés demain. Et pourtant, le gladiateur et Crassus ont acquis sur les
sportifs, les chanteurs éphémères et tous les amuseurs d’aujourd’hui une
célébrité qu’ils n’ont jamais perdue : ils sont immortels (de vrais
immortels, eux).
Et pour
conclure, il ne me reste qu’à vous adresser le souhait de nos ancêtres, VTERE
FELIX, dont voici une traduction un peu libre : « Lis et
jouis ».
Yann Le Bohec, professeur émérite à Paris-Sorbonne, est notamment directeur de "The Encyclopedia of the Roman Army".
mardi 5 juillet 2016
lundi 4 juillet 2016
dimanche 3 juillet 2016
"Lesquen démission !"
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| Dès 2012, la solitude de HdL dans sa propre fête, escorté seulement d'un videur ! mercenaire, frappait l'observateur. |
Plusieurs patrons d’émission de Radio Courtoisie demandent au directeur de la radio, Henry de Lesquen, de se démettre de ses fonctions de président de la radio, en raison de « ses déclarations publiques insupportables » alors qu’il se présente comme candidat à l’élection présidentielle :
« Producteurs d’émissions de Radio Courtoisie, nous ne pouvons pas en conscience cautionner ces positions, ni nous rendre complices de leurs conséquences désastreuses pour la radio et, plus large- ment, pour une grande partie des droites françaises, qui courent le risque d’être “amalgamées” avec ces positions très éloignées des leurs. »
L’appel est signé de Paul-Marie Coûteaux (viré, aux suivants), Gabrielle Cluzel, Grégoire Boucher, Bernard Antony, Jean-Philippe Delsol, Daniel Hamiche, Lydwyne Helly, Jean-Marie Le Méné, Philippe Maxence et Guillaume de Thieulloy.
Entretien de Thieulloy avec "NdF".
Échantillon de délire mesquin ICI.
Entretien de Thieulloy avec "NdF".
Échantillon de délire mesquin ICI.
samedi 2 juillet 2016
vendredi 1 juillet 2016
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