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samedi 19 juin 2010

Un fusil à pompe et une hache comme seuls arguments

Les employés de la bijouterie Vanessa Bijoux, boulevard Barbès, ce jeudi 17 juin 2010, se souviendront longtemps de l'assaut mené par une bande de lascars encagoulés. Les quatre malfrats exploseront la vitrine à coups de hache, tandis qu'un complice montera la garde sur le trottoir, fusil à pompe braqué sur les riverains terrorisés. Rapidement mené, le casse matinal prendra fin dans le vacarme des scooters lancés plein pot qui permettront la fuite des gangsters. Le deuxième district de la police judiciaire (2e DPJ) est chargé de l'enquête.

Les haches, outils forts prisés des braqueurs pour défoncer rapidement les vitrines des commerces

mercredi 16 juin 2010

Le F.N. dénonce l'interdiction de l'apéro « saucisson pinard » dans Barbes

Un groupe laïc, (les catholiques quant à eux, mangent du poisson le vendredi) avait décidé d’organiser, vendredi 18 juin, un apéro « saucisson pinard » dans le quartier parisien de Barbés.

SOS Racisme et d’autres clubs médiatiques, gavés de subventions publiques, ont trouvé dans la critique de cette initiative une occasion de manifester leur présence et de rappeler leur existence.

Cet « apéro géant » peut il justifier l’hystérie autoritaire de ces gens, qui en ont appelé au préfet de police pour faire interdire un simple moment de convivialité … et qui, bien plus grave, ont eu gain de cause !
On nous fait remarquer que les organisateurs de cet apéritif sont très mal attentionnés puisqu’ils osent boire du vin et manger de la charcuterie…ce qui choque les convictions religieuses de certains habitants de l’arrondissement.

Ces mêmes censeurs, toujours prompts à s’indigner de tout et de n’importe quoi, admettent ils que les prosternations mystiques qui encombrent la rue Myrha tous les vendredis soir puissent choquer et exaspérer les convictions républicaines d’autres habitants du quartier ?

On nous répond que les musulmans prient dans la rue parce qu’ils n’ont pas de mosquées….Qu’ils n’aient crainte : nul doute que cette lacune sera réparée, comme dans tant de villes d’Ile-de-France, avec l’argent public, avec leur argent !

Les « fêtards » décriés quant à eux, sont peut-être dans les rues parce que d’autres se sont appropriés les leurs, avec l’assentiment de nos dirigeants nationaux et locaux.

Il est inacceptable qu’entre des Français républicains et des religieux musulmans, nos responsables politiques aient fait leur choix : est ce donc la crainte clairement dévoilée d’un quelconque soulèvement mettant en danger l’ordre public qui a suscité cette interdiction ? Mais alors n’est ce pas aussi l’aveu d’un rapport de forces dans lequel les Français républicains seraient devenus largement minoritaires ?

N’est ce pas aussi la conviction de nos dirigeants que l’islam n’est peut être pas aussi tolérant envers le prophète Bacchus que la République l’est envers le prophète Mahomet ?

Il est une certitude cependant : la tolérance des Français républicains aura, elle, une limite qui saura s’exprimer dans les urnes !

Marie-Christine Arnautu (Secrétaire régionale d’Ile-de-France et membre du Bureau politique du FN)