Pages

lundi 18 septembre 2017

Contre la m… de Paris (2024)

…avec 2 pleines pages de l'illustre Alain Paucard.

samedi 16 septembre 2017

Fête de "L'Humanité" ce week-end

100 millions de morts – performance sans égale dans tous les temps et tous les pays – pour certains cela se fête…

Du moins si l'on a Internet (sans-dents, dégagez) pour valider son ticket à 26 €, encore 40 € pour le parking, et ensuite de quoi raquer tous les 10 mètres.

mardi 12 septembre 2017

"Besson, chroniqueur officiel du régime"

C'est un des moindres coups de matraque assénés par "Le Masque et la plume" unanime (France inter, 10/9/17), sous les applaudissements du "Livre sur la place" (Nancy), sur la gueule du quantième homosexuel "proche" du "couple" Macron.                     P. G.

dimanche 10 septembre 2017

Souvent Malherbe démarre en fanfare…

samedi 9 septembre 2017

"Présent" : premier exercice bénéficiaire

…du quotidien national-catholique en 35 ans d'existence ! révèle Francis Bergeron à TVLibertés. Et voici "la nouvelle formule que certains attendaient depuis 35 ans", ajoute Martial Bild avec la douce ironie dont il est coutumier : pagination doublée (8 p. en semaine, 16 samedi), couleurs 100 %, sans augmentation de prix. Essayez ce journal chez votre marchand de journaux, et, si possible, aidez-le à combler 35 ans de déficit :

jeudi 7 septembre 2017

Disparition de Maëlys, 9 ans

Les gros médias cachent le nom du "principal suspect", Nordhal Lelandais, et floutent ses photos (ci-contre). Qualifient de "petites infractions" son crime d'incendie volontaire et ses délits de trafic de drogue. Mais ils n'accusent pas encore la petite de l'avoir provoqué, s'ils exhibent ses photos et son nom complet.                        P. Gofman 

mercredi 6 septembre 2017

jeudi 31 août 2017

J'ai vu ça


Uniquement parce que – grâce à la puissance investigatrice du "Canard enchaîné" (30 août 17) – j'avais réussi à savoir que ce film avait été tourné à Caen, ville qui me plaît à revoir de temps à autre. Villeperdue, c'est un bled paumé en Indre-et-Loir. Après la projection (moins d'une heure), débat. Je fais remarquer au réalisateur que son œuvre ne comporte ni lieu (Caen méconnaissable ; peut-être Hérouville), ni temps, ni action. Que ses personnages ne vivent donc pas, existent à peine. "Ça m'intéresse bien, ce que vous dites là…" réplique-t-il, pas contrariant. Dans l'escalier, j'achève : Vous êtes gonflé, parce que vous comprenez bien que votre film, commercialement, c'est zéro ! Il m'invite à en faire circuler la désastreuse bande-annonce. Bon, d'accord. Que (l'ex) région Basse-Normandie revoie son hasardeuse subvention ! P. Gofman