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lundi 27 janvier 2020

Admirée de Verlaine et Baudelaire…
et pas par féminisme !

samedi 25 janvier 2020

DÉFINITIVE ÉDITION IMPRIMÉE, 180 PAGES, LIVRÉE À DOMICILE : 5,28 €


“Tout ça à cause de moi” revient au genre dit “roman épistolaire”, c’est-à-dire par lettres. Un genre né au XVIIe siècle avec les immortelles “Lettres d’une religieuse portugaise” (1669) de Gabriel de Guilleragues, genre qui triomphait au XVIIIe siècle, avec les “Lettres persanes” (1721) de Montesquieu, “La Nouvelle Héloïse” (1761) de Rousseau, et surtout “Les Liaisons dangereuses” (1782) de Choderlos de Laclos. Genre démodé, au XXIe siècle, à coup sûr, où l’on a tout l’air de se moquer du monde en publiant un ou deux “romans par sms” (Small Message Service), tandis que La Poste signale l’effondrement de la correspondance privée. Genre périmé, totalement artificiel ? On peut le contester, on peut même trouver du naturel, ici, dans les épîtres désespérées d’un petit groupe d’adolescents découvrant l’amour et aussi la foi marxiste dans les années 1960, prolongées dans les “70s”… Un temps sans “réseaux sociaux” où même le téléphone était mal commode et surveillé comme le lait sur le feu, et plus encore la virginité des jeunes filles.

En couverture : l’auteur à Escoville (Calvados), au début des années 1990, mari et père, photographié par l’illustre Edouard Limonov.

© Patrick Gofman 2019    
https://www.amazon.fr/Tout-%C3%A7a-cause-moi-%C3%A9pistolaire/dp/1093259493

mardi 21 janvier 2020

lundi 20 janvier 2020

Survivance du stalinisme

Dépassée par la CFDT, sa représentativité groupusculaire, cette clique pourrait ne pas survivre, ou dans quel état, à une défaite dans le conflit actuel… D'où son déchaînement désespéré. P. G.

vendredi 17 janvier 2020

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