dimanche 21 juillet 2013
samedi 20 juillet 2013
vendredi 19 juillet 2013
Mandela est mort
Mandela (95 ans) fonde et dirige la branche militaire de l'ANC, Umkhonto we Sizwe, en 1961, qui mène une campagne de sabotage contre des installations publiques et militaires, glorifiée par l'URSS (10 kopeks, ci-contre). En 2008, le Congrès US le retire de la liste des terroristes internationaux. Sa première épouse, Winnie Mandela, "Un Boer, une balle", était encore plus sanguinaire que lui. La critique feutrée du "Point" : clic.
jeudi 18 juillet 2013
Correspondance Varlet vs Lesquen, suite
Philippe Varlet (ci-contre à gauche) a écrit au vicomte de Lesquen (vaguement à droite), demandant des explications pour son expulsion de Radio "Courtoisie", dont il fut secrétaire général 1/4 de siècle. Il a reçu un choix d'injures en réponse. Extrait :Quelle classe, Riton ! Pas étonnant que Radio Courtisans reste en déficit. Que le FN te qualifie d' "idiot utile à l'UMP". Mais étonnant qu'il se trouve encore de pauvres retraités pour envoyer des sous à un héritier De Wendel, vautré derrière 50 m de façade dans le meilleur quartier de Versailles… P. G.
mercredi 17 juillet 2013
mardi 16 juillet 2013
lundi 15 juillet 2013
Ubu percepteur
…il paraît qu'on va doubler les impôts et que le Père Ubu viendra les ramasser lui-même.
Tous :
—Grand Dieu ! qu'allons-nous devenir ? le Père Ubu est un affreux sagouin et sa famille est, dit-on, abominable.
Un Paysan :
—Mais, écoutez : ne dirait-on pas qu'on frappe à la porte ? Une voix (au dehors) :
—Cornegidouille ! Ouvrez, de par ma merdre, par saint Jean, saint Pierre et saint Nicolas ! Ouvrez, sabre à finances, corne finances, je viens chercher les impôts ! (La porte est défoncée, Ubu pénètre suivi d'une légion de Grippe-Sous.)
Père Ubu :
—Qui de vous est le plus vieux ? (Un paysan s'avance.) Comment te nommes-tu ?
Le Paysan :
—Stanislas Leczinski.
Père Ubu :
—Eh bien, cornegidouille, écoute-moi bien, sinon ces messieurs te couperont les oneilles. Mais, vas-tu m'écouter enfin ?
Stanislas :
—Mais Votre Excellence n'a encore rien dit.
Père Ubu :
—Comment, je parle depuis une heure. Crois-tu que ji vienne ici pour prêcher dans le désert ?
Stanislas :
—Loin de moi cette pensée.
Père Ubu :
—Je viens donc te dire, t'ordonner et te signifier que tu aies à produire et exhiber promptement ta finance, sinon tu seras massacré. Allons, messeigneurs les salopins de finance, voiturez ici le voiturin à phynances. (On apporte le voiturin.)
Stanislas :
—Sire, nous ne sommes inscrits sur le registre que pour cent cinquante-deux rixdales que nous avons déjà payées, il y aura tantôt six semaines à la Saint Mathieu.
Père Ubu :
—C'est fort possible, mais j'ai changé le gouvernement et j'ai fait mettre dans le journal qu'on paierait deux fois tous les impôts et trois fois ceux qui pourront être désignés ultérieurement. Avec ce système j'aurai vite fait fortune, alors je tuerai tout le monde et je m'en irai.
Paysans :
—Monsieur Ubu, de grâce, ayez pitié de nous. Nous sommes de pauvres citoyens.
Père Ubu :
—Je m'en fiche. Payez.
Paysans :
—Nous ne pouvons, nous avons payé.
Père Ubu
—Payez ! Ou je vous mets dans ma poche avec supplice et décollation du cou et de la tête ! Cornegidouille, je suis le roi peut-être !
Tous :
—Ah, c'est ainsi ! Aux armes ! Vive Bougrelas, par la grâce de Dieu roi de Pologne et de Lithuanie !
Père Ubu :
—En avant, messieurs des Finances, faites votre devoir. (Une lutte s'engage, la maison est détruite et le vieux Stanislas s'enfuit seul à travers la plaine. Ubu reste à ramasser la finance.)
Tous :
—Grand Dieu ! qu'allons-nous devenir ? le Père Ubu est un affreux sagouin et sa famille est, dit-on, abominable.
Un Paysan :
—Mais, écoutez : ne dirait-on pas qu'on frappe à la porte ? Une voix (au dehors) :
—Cornegidouille ! Ouvrez, de par ma merdre, par saint Jean, saint Pierre et saint Nicolas ! Ouvrez, sabre à finances, corne finances, je viens chercher les impôts ! (La porte est défoncée, Ubu pénètre suivi d'une légion de Grippe-Sous.)
Père Ubu :
—Qui de vous est le plus vieux ? (Un paysan s'avance.) Comment te nommes-tu ?
Le Paysan :
—Stanislas Leczinski.
Père Ubu :
—Eh bien, cornegidouille, écoute-moi bien, sinon ces messieurs te couperont les oneilles. Mais, vas-tu m'écouter enfin ?
Stanislas :
—Mais Votre Excellence n'a encore rien dit.
Père Ubu :
—Comment, je parle depuis une heure. Crois-tu que ji vienne ici pour prêcher dans le désert ?
Stanislas :
—Loin de moi cette pensée.
Père Ubu :
—Je viens donc te dire, t'ordonner et te signifier que tu aies à produire et exhiber promptement ta finance, sinon tu seras massacré. Allons, messeigneurs les salopins de finance, voiturez ici le voiturin à phynances. (On apporte le voiturin.)
Stanislas :
—Sire, nous ne sommes inscrits sur le registre que pour cent cinquante-deux rixdales que nous avons déjà payées, il y aura tantôt six semaines à la Saint Mathieu.
Père Ubu :
—C'est fort possible, mais j'ai changé le gouvernement et j'ai fait mettre dans le journal qu'on paierait deux fois tous les impôts et trois fois ceux qui pourront être désignés ultérieurement. Avec ce système j'aurai vite fait fortune, alors je tuerai tout le monde et je m'en irai.
Paysans :
—Monsieur Ubu, de grâce, ayez pitié de nous. Nous sommes de pauvres citoyens.
Père Ubu :
—Je m'en fiche. Payez.
Paysans :
—Nous ne pouvons, nous avons payé.
Père Ubu
—Payez ! Ou je vous mets dans ma poche avec supplice et décollation du cou et de la tête ! Cornegidouille, je suis le roi peut-être !
Tous :
—Ah, c'est ainsi ! Aux armes ! Vive Bougrelas, par la grâce de Dieu roi de Pologne et de Lithuanie !
Père Ubu :
—En avant, messieurs des Finances, faites votre devoir. (Une lutte s'engage, la maison est détruite et le vieux Stanislas s'enfuit seul à travers la plaine. Ubu reste à ramasser la finance.)
Alfred Jarry, "Ubu roi", III, 3-4
dimanche 14 juillet 2013
On s'en fout : Ubu ENCORE à la télé
Le 18 avril 2012, Hollande promettait : « Je ne ferai pas d'émission en direct de l'Élysée si les Français me donnent le mandat d'être leur président. » C'est clair : la parole de cet individu est absolument sans valeur. Pourquoi l'écouter ? P. G.
15/7 : 3 millions de spectateurs de moins par rapport au 14/7/2012.
15/7 : 3 millions de spectateurs de moins par rapport au 14/7/2012.
samedi 13 juillet 2013
vendredi 12 juillet 2013
Catastrophe ferroviaire de Brétigny (91)
6 morts au moins. Les "jeunes" incrustés localement agressent les secouristes (France info, 19h40). Noirs et Arabes détroussaient tranquillement les cadavres. Dérangés par les secouristes, ils les "caillassent". Nathalie Michel, du syndicat de police Alliance, les qualifie de "monstrueux" sur Europe1 (21h04).
13/7 : "Autorités" et gros médias nient, minimisent ou taisent. 18/7 : la CRS 37 et "Le Point" confirment.
Reprise documentée de mon article sur Fdesouche.
UN ATTENTAT ?
J'ai entendu un témoin, résident proche de la gare, parler à la radio d'explosion et de nuage de fumée. Le convoi a déraillé par son milieu. Nos courageuses autorités refusent toute explication, sous le prétexte fort spécieux de se concentrer sur les victimes. Les "jeunes" détrousseurs de cadavres et agonisants sont arrivés avant les secours. L'ensemble de ce tableau est très louche. À suivre… P. G.
13/7 : le Front national ne peut "que déplorer et condamner très fermement les comportements abjects et immoraux de voyous qui, jusque dans l’horreur d’un tel drame, continuent leur sale besogne : voler, piller et faire mal. Ces voyous méritent des condamnations particulièrement fermes."
Valls sinistre de l'Intérieur oriente fermement l'enquête en publiant son "sentiment" : la voie n'a pas été sabotée. Son chaouch Jérôme Decrock exige des journalistes qu'ils dissimulent au public les faits les plus abjects (certains désobéissent) :
La SNCF aussi tente de court-circuiter l'enquête. Sa CGT conteste.
Libération (13/7) nie les méfaits des "jeunes" charognards. Et le torchon anarcho-bancaire s'étonne d'avoir perdu 17 % de diffusion en un mois ! 40 % depuis un an ! Les associés de son bon maît' Doudou de Rothschild refusant de "remettre au pot", "ration" est mal barré.
C'EST QUOI, UNE "ÉCLISSE" ?
"Une espèce d'agrafe" ! serinent les gros médias. Bien sûr, et les cheminots se baladent avec leur petite agrafeuse de bureau… Pas étonnant que "l'agrafe" de Brétigny ait sauté toute seule, une semaine après avoir été contrôlée. Et pourquoi des "jeunes" du bled étaient-ils sur place avant les secours ? Euh… Vous seriez pas un peu raciste ?
24/7 : "A priori aujourd'hui, l'acte de malveillance est écarté", déclarent les juges chargés de l'enquête. A priori ! Et c'est nous qui avons des préjugés !
13/7 : "Autorités" et gros médias nient, minimisent ou taisent. 18/7 : la CRS 37 et "Le Point" confirment.
Reprise documentée de mon article sur Fdesouche.
UN ATTENTAT ?
J'ai entendu un témoin, résident proche de la gare, parler à la radio d'explosion et de nuage de fumée. Le convoi a déraillé par son milieu. Nos courageuses autorités refusent toute explication, sous le prétexte fort spécieux de se concentrer sur les victimes. Les "jeunes" détrousseurs de cadavres et agonisants sont arrivés avant les secours. L'ensemble de ce tableau est très louche. À suivre… P. G.
13/7 : le Front national ne peut "que déplorer et condamner très fermement les comportements abjects et immoraux de voyous qui, jusque dans l’horreur d’un tel drame, continuent leur sale besogne : voler, piller et faire mal. Ces voyous méritent des condamnations particulièrement fermes."
Valls sinistre de l'Intérieur oriente fermement l'enquête en publiant son "sentiment" : la voie n'a pas été sabotée. Son chaouch Jérôme Decrock exige des journalistes qu'ils dissimulent au public les faits les plus abjects (certains désobéissent) :
La SNCF aussi tente de court-circuiter l'enquête. Sa CGT conteste.
Libération (13/7) nie les méfaits des "jeunes" charognards. Et le torchon anarcho-bancaire s'étonne d'avoir perdu 17 % de diffusion en un mois ! 40 % depuis un an ! Les associés de son bon maît' Doudou de Rothschild refusant de "remettre au pot", "ration" est mal barré.
C'EST QUOI, UNE "ÉCLISSE" ?
![]() |
| 8 boulons se seraient envolés tout seuls ! |
24/7 : "A priori aujourd'hui, l'acte de malveillance est écarté", déclarent les juges chargés de l'enquête. A priori ! Et c'est nous qui avons des préjugés !
jeudi 11 juillet 2013
Franciliens, à vos poches pour engraisser…
…ce forçat de la faim PS, Jean Polochon, président de la région Ile-de-France. Il a claqué
400 000 euros pour un second logo IdF. Ce chef-d'œuvre présente 14 bâtons symbolisant les 8 départements de la région (vous ne comprenez pas ? Moi non plus). Il est légendé en franglais – Source of inspiration –, ce qui est illégal mais naturel pour la région capitale de la France. Ce logo est au frigo, dit "Le Canard enchaîné" (10/7), à cause des élections municipales. Mais juste après, Polochon prévoit de claquer "2 à 4 millions" de plus pour populariser l'objet. Envoyez-lui un chèque ! P. Gofman
Inscription à :
Articles (Atom)


















