mercredi 8 décembre 2010
Back up for Gollnisch*
J’avais amené deux amis peu habitués aux réunions politiques. Ils n’ont pas regretté leurs 8 €.
Les médias aussi étaient nombreux. Une dame de Franc Sphincter me tendant son micro, je m’y suis exprimé de mon mieux. Les gros médias me harponnent souvent, mais diffusent rarement mes confidences…
Patrick Gofman
*Soutien pour Gollnisch.
lundi 15 novembre 2010
Gollnisch à Villepreux, le 13 nov. 2010
vendredi 5 novembre 2010
Bruno Golnisch en campagne
Yvelines, samedi 6 novembre 2010 :
A 19h : Bruno Gollnisch sera en déplacement dans les Yvelines (78) pour rencontrer les adhérents et sympathisants à l’occasion d’un apéritif militant. Renseignements au 06 82 88 11 22Val-de-Marne, dimanche 7 novembre 2010 :A 12h30 : Bruno Gollnisch sera en déplacement dans le Val-de-Marne (94) pour rencontrer les adhérents et sympathisants à l’occasion d’un buffet campagnard. Renseignements au 01 46 16 99 09
vendredi 15 octobre 2010
Roger Holeindre : « Pourquoi je soutiens la candidature de Bruno Gollnisch
mercredi 13 octobre 2010
Bruno Gollnisch en tournée en Ile-de-France
Bruno Gollnisch animera un déjeuner-débat à Saint-Barthélémy, le samedi 16 octobre 2010 à 12h30. Participation : 15 euros.Renseignements et réservations : 06.50.46.31.59
Samedi 16 octobre 2010 : Bruno GOLLNISCH dans l'Essonne :
Bruno Gollnisch animera un dîner-débat à Brétigny-sur-Orge, le samedi 16 octobre 2010 à 19h00. Participation : 20 euros.
Renseignements et réservations : 06.98.54.43.69
Dimanche 17 octobre 2010 : Bruno GOLLNISCH dans les Hauts-de-Seine (92) :
Bruno Gollnisch animera un apéritif débat le dimanche 17 octobre 2010 à 11h00 à Saint-Cloud. Participation : 5 euros.
Renseignements et réservations : 06.60.97.44.80 ou remi.carillon@wanadoo.fr
mercredi 6 octobre 2010
Bruno GOLLNISCH dans le Loiret
jeudi 9 septembre 2010
POUR RESTER EN CONTACT AVEC BRUNO GOLLNISCH
10/09/2010 : BRUNO GOLLNISCH aux Grandes Gueules :
Bruno Gollnisch sera l’invité politique des Grandes Gueules sur RMC le vendredi 10 septembre 2010 de 10h00 à 12h15.
10/09/2010 : BRUNO GOLLNISCH dans le le Maine-et-Loire (49)Bruno Gollnisch présidera un dîner débat organisé par la fédération du Maine-et-Loire le vendredi 10 septembre 2010, à 18H à Saint-Martin-de-la-Place (PAF : 25 €). Les personnes souhaitant rencontrer Bruno Gollnisch sans participer au dîner sont les bienvenues à partir de 18H.
Pour tous renseignements et réservation : 06 76 28 28 15 ou 06 45 09 51 37
11/09/2010 : BRUNO GOLLNISCH en Mayenne (53)
Bruno Gollnisch présidera la grande fête champêtre organisée par la fédération de la Mayenne le samedi 11 septembre 2010 à 12H dans une propriété à 3 minutes de Vaiges – Autoroute A81 sortie n°2. Au programme : buffet, grillades, jeux, tombola, et grand discours politique. (PAF : 10 € pour les adultes, 5 € pour les enfants de plus de 12 ans, gratuit pour les autres).
Tous renseignements et réservations au 06 12 51 96 10
22/09/2010 : BRUNO GOLLNISCH dans le Bas-Rhin (67)
Bruno Gollnisch présidera un apéritif-débat organisée par la fédération du Bas-Rhin à Eckbolsheim le mercredi 22 septembre 2010 à 19H. (PAF : 10 € ).
Tous renseignements et réservations au 03 88 58 14 37
25/09/2010 : BRUNO GOLLNISCH au colloque "Comment sauver nos retraites"
CONSEIL SCIENTIFIQUE DU FRONT NATIONAL
SAMEDI 25 SEPTEMBRE 2010, Espace Montcassin, 164 rue de Javel 75015 PARIS,métro ligne 8. Renseignements : 06 76 55 93 90 PAF 10 euros
9 h 00 : Hugues PETIT Le mot d’accueil du Président- Joëlle MELIN, médecin spécialiste :
Présentation de la journée. Bref historique et problématique des retraites- André MORIN Professeur des Universités. Ancien chirurgien des Hôpitaux de Lyon :
« Vieillir : comment et jusqu’à quand ?»- Ghislaine TEZENAS DU MONTCEL :
« L’épargne -retraite d’entreprise »10 h 15 / 10h30 Questions
10 h30 / 10 h 45 : Pause
- Jean-Richard SULZER, Professeur des Universités, économiste :
« Les paramètres de la retraite. Le projet de Nicolas SARKOZY »- Jean ROUX, expert en comptabilité nationale et publique :
« 2012-2013, explosion des budgets publics, les mesures urgentes. Et après ? »- Nicolas PAVILLON, économiste :
« Marchés financiers : peuvent-ils assurer la Prévoyance ? »12 h / 12h 30 questions
12 h 30 /14 heures : Déjeuner libre
- Christian MARECHAL, Ingénieur agronome. Membre de l’académie d’Agriculture
« Le régime de retraite agricole »- Un Président de Caisse de retraite :
« Le régime des indépendants.
Répartition et capitalisation : complémentaires ou antinomiques ?»- Jacques BOURDU Ancien élève de Polytechnique, ancien chef d’entreprise :
« Pour sauver nos retraites : une vraie réforme »- Michel RENDU Président de l’Association Suisse des diplômés en assurance :
« Prévoyance en Suisse : Principe des 3 piliers »
15 h 30 / 16 h: questions16 heures à 16 h 15 : Pause
16 h 15 à 17h 30 .- Bruno GOLLNISCH : Vice Président du Front National. Député Européen
« La démographie : clé de l’avenir des retraites »Questions- Jean Marie LE PEN : Président du Front National. Député Européen
- « Conclusions de nos travaux »
Patrick Gofman
jeudi 8 juillet 2010
Gollnisch répond
"L'Echo parisien" a publié l'essentiel des déclarations des Le Pen contre le N° 2 du FN, Bruno Gollnisch, in "France-Soir" (30/6). Nous devons donc signaler que Bruno a répliqué dans une conférence de presse visible sur
Un papier de "l'Express" sur Marine Le Pen
Marine Le Pen affole la droite
Le secrétaire d'Etat aux PME, Hervé Novelli, était déjà préoccupé avant. Avant que le climat pourri n'envahisse la scène politique, que le gouvernement ne se délite. Dans une note, puis au cours d'un tête-à-tête avec Nicolas Sarkozy, après les régionales, il avait pointé le danger que représente Marine Le Pen : « Elle s'est opposée à son père à chaque outrance, elle a une force de pénétration dans notre électorat impressionnante. »
Aujourd'hui, ses craintes redoublent. La droite s'inquiète, la droite s'affole. De la polémique déclenchée, au début d'avril, autour du compagnon de la conductrice verbalisée pour avoir porté un niqab au volant, à Nantes, à l'émotion suscitée par le drame d'un homme battu à mort au bord d'une autoroute dans les Yvelines, le 26 juin, en passant, donc, par les affaires, elle constate à quel point les questions d'identité, d'immigration, de sécurité et de morale rejaillissent dans l'opinion. Avec toutes les conséquences politiques qui peuvent en découler.
« Marine Le Pen apparaît comme une mère de famille, pas comme une extrémiste, elle réussit sur des thèmes populaires, donc elle peut faire mal », remarque le secrétaire d'Etat à l'Intérieur, Alain Marleix - argument qu'un député UMP résume d'une formule : « On n'imagine pas une mère mettre les gens dans un train... » « Elle constitue un vrai danger, ajoute le ministre de l’Agriculture, Bruno Le Maire. J'ai reçu des maires d'un canton qui a voté pour le Front national à 20 %, les électeurs recommenceront d'autant plus facilement que Marine Le Pen est une bonne candidate. » « Elle est plus adroite que son père, elle ne fera pas les mêmes dérapages que lui », complète la garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie.
Entre le père et la fille, ce n'est certes pas l'idéologie qui fait forcément la différence. Eric Woerth a reçu les deux ensemble, lors de ses consultations sur la réforme des retraites. « Ils sont pareils, sauf qu'elle a les mots de sa génération et la vivacité de son âge » raconte le ministre du Travail. Une nuance qui trouble tout de même la base UMP. Secrétaire national du parti présidentiel chargé des fédérations, Edouard Courtial a été frappé par le nombre de militants sarkozystes qui lui parlaient d'elle : « Quand allez-vous travailler avec Marine ? »Convaincu que le vrai danger, lors de l'élection présidentielle de 2012, se situe plus à l'extrême droite qu'au centre, Thierry Mariani, député du Vaucluse, confirme l'ampleur du problème : « De plus en plus de sympathisants me font remarquer qu'elle n'est ni raciste ni antisémite, qu'elle n'a jamais été condamnée, qu'elle exprime tout haut ce que les deux tiers de nos adhérents pensent tout bas et, surtout, qu'elle dit ce que disait le RPR il y a quinze ans ! » Du coup, il vient d'annoncer la création d'un club, Droite populaire.
Le doute gagne aussi certains petits élus. Un maire divers droite d'un village rural de Normandie, dans lequel le FN a atteint les 30 % aux régionales de mars, l'avance sans détour : une fois Jean-Marie Le Pen parti, il faudra « réconcilier les droites » : « Les socialistes l'ont bien fait avec le PC, pourquoi pas nous ? » Les états-majors parisiens de la majorité présidentielle se montrent certains de résister demain à toute tentation d'alliance avec un FN sous présidence Marine - ce qui ne fut pas toujours le cas dans le passé. Pour Patrick Devedjian, ministre de la Relance, « Marine Le Pen ne pourra pas s'associer à la droite : celle-ci n'en voudra jamais car elle s'appelle Le Pen. Son nom est son avantage et sa limite. » Le sénateur maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, se montre plus prudent : « Personne n'osera toucher à la règle de non-alliance tant que Jacques Chirac sera vivant. »
La vice-présidente du Front se délecte de gêner ainsi la majorité. « Aux régionales, c'est dans les cantons où l'on avait perdu le plus de voix au profit de Nicolas Sarkozy, en 2007, que l'on a le plus remonté », se réjouit- elle, en relevant aussi la percée du FN auprès des personnes âgées, « colonisées jusque-là par I'UMP », et au sein d'un certain électorat « bourgeois » (professions libérales, artisans, commerçants), qui avait assuré son succès dans les années 1980. Pour la première fois depuis cette époque, son meilleur score à Paris s'est situé dans le XVIème arrondissement. Au Touquet, station chic du Pas-de-Calais, la liste de Marine Le Pen égale le score de son père au premier tour de la fameuse présidentielle de 2002. « L'électorat du FN reste dans l'attente, nuance Pascal Perrineau, directeur du Centre de recherches politiques de Sciences po (Cevipof). Quand Nicolas Sarkozy lancera sa campagne, beaucoup vont se repositionner. »
Pour l'heure, Marine Le Pen, qui espère, à terme, couper le cordon sanitaire autour du FN, travaille sa respectabilité : « Depuis huit ans, je donne de nous, auprès des sympathisants UMP, l'image d'un parti normal. » Elle est persuadée d'avoir marqué des points durables dans cet électorat de droite - « en proie au doute » - en lançant la polémique sur le livre de Frédéric Mitterrand à l'automne dernier et souligne qu'en « nommant des bobos de gauche partout, Sarkozy a violé sa promesse de rompre avec l'esprit de Mai 68, qui était un axe fort de la présidentielle - pour les gens de droite, ces personnalités sont des antivaleurs ». Une analyse qu'elle a transformée en argument électoral durant les régionales.
Dans la perspective de 2012, la prétendante à la succession de Jean-Marie Le Pen (elle sera opposée à Bruno Gollnisch ; les candidatures sont officielles depuis le 1er juillet) a déjà commencé à roder des thèmes de campagne auxquels une partie de la majorité est naturellement sensible : régulation de l'immigration, lutte contre le mondialisme, attachement à la tradition, fermeté contre l'insécurité, moralisation de la vie politique. Elle veut donc séduire, mais sans se laisser embrasser. « Je ne rentrerai pas dans un gouvernement UMP, car il réalise tout ce que je combats », affirme-t-elle, sûre de peser plus avec un FN à 15 ou 18 % qu'avec deux portefeuilles ministériels. Et de souligner une vraie différence, à ses yeux, avec les responsables de droite : « Moi, je n'éprouve pas de fascination pour le pouvoir. »
Eric Mandonnet et Romain Rosso
lundi 5 juillet 2010
Les Le Pen attaquent Gollnisch
"Aubry, Sarkozy, Gollnisch... Les Le Pen passent à l'attaque" : titre énorme, sur presque toute la une de "France-Soir" (30/6). Marine : "Moi, ce que je vise, c'est la victoire au second tour (de la présidentielle 2012). La présidence du FN, c'est, pour moi, le premier étage de la fusée présidentielle. (...) Bruno (Gollnisch) est un homme extrêmement respectable dont j'aurai besoin, mais c'est un prof d'université, assez loin du terrain."Jean-Marie : "Le problème de Gollnisch, c'est que ses amis sont extérieurs au Front, parce qu'ils l'ont quitté : Pierre Carl Lang, Bernard Antony, Jacques Bompard. Bruno veut organiser, comme il dit, le retour au bercail de toute l'extrême droite. Et puis il y a son ami Pierre Sidos..."
Marine : "Moi, je n'entends, ni aujourd'hui ni demain, m'allier à l'UMP. En revanche, Bruno est beaucoup moins clair sur ce sujet. C'est un fait : ceux qui soutenaient Gollnisch et ont quitté le FN sont tous allés se vendre à l'UMP."
propos recopiés par
Patrick Gofman
mercredi 30 juin 2010
Deux candidats pour remplacer Le Pen
Communiqué de Presse du Secrétariat Général du FN
A l’issue du délai de recueil des parrainages nécessaires à la présentation de candidature pour l’élection à la fonction de Président du Front National, le secrétaire général chargé de l’organisation du XIVème congrès a le plaisir de vous annoncer que deux personnalités ont rempli les conditions fixées par l’article 11 des statuts du mouvement qui dispose : « les candidatures à la présidence doivent être présentées par au moins 20 secrétaires départementaux ».
Il s’agit de :
- Bruno Gollnisch, qui a recueilli 30 parrainages,
- Marine Le Pen, qui a recueilli 68 parrainages.
Une fois arrêtées ces modalités pratiques, la campagne interne officielle s’ouvrira le 1er septembre, conformément au calendrier adopté par le bureau politique du 31 mai.

Marine Le Pen est actuellement la mieux placée auprès de l'électorat de droite



