mercredi 27 octobre 2010
Déjeuner-débat avec les militants
Le dimanche 14 novembre à 12h30 à Paris XVème. Contact : 01 45 22 25 91.
Cliquez ici pour vous inscrire.
mardi 14 septembre 2010
Marine et son agenda médiatique de la semaine
Dimanche 26 septembre 2010 :A 17h40 : Marine Le Pen sera l’invitée de Nicolas Demorand dans « C Politique » sur France 5
lundi 26 juillet 2010
Hommage
Chacun peut en faire l'expérience: déclarez que vous êtes « lepéniste » au cours d'un dîner, même le plus super réac des bois, et observez avec attention la gueule des convives. Tout à coup, on n'est plus entre gens de bonnes familles en appelant à Pascal et De Maistre pour pleurnicher – avec humour, détachement et finesse - sur le monde tel qu'il ne va pas: un putain de chauffeur de taxi s'est invité à la fête!
Tout le reste... national-catholique, royco, gibelin, archéo-futuriste, néo-droitier, libéral-conservateur, bonapartiste, national-républicain, légitimiste évolien, tradi-nietzschéen, futuriste orthodoxe, situationniste nazi, pinocheto-reaganien, révolutionnaire conservateur, chrétien solaire, pagano-partouzard, anti-moderne déconstructiviste .. ca peut se discuter, c'est « intéressant », « troublant », « intriguant », « littéraire », « artiste »...
Mais « lepéniste » ça pue la sueur, le Pas-de-calais, la fête à neuneu, les vieux médaillés qui sentent le pipi, l'ex-coco à front bas, le comptoir de PMU, l'humilié du RER et le licencié de chez Renault, bref ce « populo » qu'on aime surtout dans les films de genre de Duvivier.
Pas vraiment l'anticonformisme glamour et délicieusement cultivé qui va permettre de choper. Vraiment pas de quoi faire mouiller la sorbonnarde qui voit dans Sophocle la dernier rempart de l'Europe ni la catho-coquine qui « aiment les arabes car ils sont ses frères en Christ » mais à condition qu'ils ne l'approchent pas trop aux Planches ou au Carré.
« Lepéniste », c'est même, je dois l'avouer, nettement plus stigmatisant que « fasciste « , car, d'une part, « fasciste » personne ne sait – en France- exactement ce que cela veut dire et que, d'autre part, on attribue aisément à cette « déviance » une complaisante étiquette « romantico-cinglée ».
Alors si le grand jeu est de se mesurer la bite à l'aune du « rebelle » qui « prend des risques », les « lepénistes » ont une très nette longueur d'avance.
Bien sûr, ca ne le rend pas plus intelligents, ni ne valide leur « idées » (pour autant qu'ils en aient) mais, à l'heure actuelle, c'est toujours ça de pris.
Eisangélie Hamond
jeudi 8 juillet 2010
Un papier de "l'Express" sur Marine Le Pen
Marine Le Pen affole la droite
Le secrétaire d'Etat aux PME, Hervé Novelli, était déjà préoccupé avant. Avant que le climat pourri n'envahisse la scène politique, que le gouvernement ne se délite. Dans une note, puis au cours d'un tête-à-tête avec Nicolas Sarkozy, après les régionales, il avait pointé le danger que représente Marine Le Pen : « Elle s'est opposée à son père à chaque outrance, elle a une force de pénétration dans notre électorat impressionnante. »
Aujourd'hui, ses craintes redoublent. La droite s'inquiète, la droite s'affole. De la polémique déclenchée, au début d'avril, autour du compagnon de la conductrice verbalisée pour avoir porté un niqab au volant, à Nantes, à l'émotion suscitée par le drame d'un homme battu à mort au bord d'une autoroute dans les Yvelines, le 26 juin, en passant, donc, par les affaires, elle constate à quel point les questions d'identité, d'immigration, de sécurité et de morale rejaillissent dans l'opinion. Avec toutes les conséquences politiques qui peuvent en découler.
« Marine Le Pen apparaît comme une mère de famille, pas comme une extrémiste, elle réussit sur des thèmes populaires, donc elle peut faire mal », remarque le secrétaire d'Etat à l'Intérieur, Alain Marleix - argument qu'un député UMP résume d'une formule : « On n'imagine pas une mère mettre les gens dans un train... » « Elle constitue un vrai danger, ajoute le ministre de l’Agriculture, Bruno Le Maire. J'ai reçu des maires d'un canton qui a voté pour le Front national à 20 %, les électeurs recommenceront d'autant plus facilement que Marine Le Pen est une bonne candidate. » « Elle est plus adroite que son père, elle ne fera pas les mêmes dérapages que lui », complète la garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie.
Entre le père et la fille, ce n'est certes pas l'idéologie qui fait forcément la différence. Eric Woerth a reçu les deux ensemble, lors de ses consultations sur la réforme des retraites. « Ils sont pareils, sauf qu'elle a les mots de sa génération et la vivacité de son âge » raconte le ministre du Travail. Une nuance qui trouble tout de même la base UMP. Secrétaire national du parti présidentiel chargé des fédérations, Edouard Courtial a été frappé par le nombre de militants sarkozystes qui lui parlaient d'elle : « Quand allez-vous travailler avec Marine ? »Convaincu que le vrai danger, lors de l'élection présidentielle de 2012, se situe plus à l'extrême droite qu'au centre, Thierry Mariani, député du Vaucluse, confirme l'ampleur du problème : « De plus en plus de sympathisants me font remarquer qu'elle n'est ni raciste ni antisémite, qu'elle n'a jamais été condamnée, qu'elle exprime tout haut ce que les deux tiers de nos adhérents pensent tout bas et, surtout, qu'elle dit ce que disait le RPR il y a quinze ans ! » Du coup, il vient d'annoncer la création d'un club, Droite populaire.
Le doute gagne aussi certains petits élus. Un maire divers droite d'un village rural de Normandie, dans lequel le FN a atteint les 30 % aux régionales de mars, l'avance sans détour : une fois Jean-Marie Le Pen parti, il faudra « réconcilier les droites » : « Les socialistes l'ont bien fait avec le PC, pourquoi pas nous ? » Les états-majors parisiens de la majorité présidentielle se montrent certains de résister demain à toute tentation d'alliance avec un FN sous présidence Marine - ce qui ne fut pas toujours le cas dans le passé. Pour Patrick Devedjian, ministre de la Relance, « Marine Le Pen ne pourra pas s'associer à la droite : celle-ci n'en voudra jamais car elle s'appelle Le Pen. Son nom est son avantage et sa limite. » Le sénateur maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, se montre plus prudent : « Personne n'osera toucher à la règle de non-alliance tant que Jacques Chirac sera vivant. »
La vice-présidente du Front se délecte de gêner ainsi la majorité. « Aux régionales, c'est dans les cantons où l'on avait perdu le plus de voix au profit de Nicolas Sarkozy, en 2007, que l'on a le plus remonté », se réjouit- elle, en relevant aussi la percée du FN auprès des personnes âgées, « colonisées jusque-là par I'UMP », et au sein d'un certain électorat « bourgeois » (professions libérales, artisans, commerçants), qui avait assuré son succès dans les années 1980. Pour la première fois depuis cette époque, son meilleur score à Paris s'est situé dans le XVIème arrondissement. Au Touquet, station chic du Pas-de-Calais, la liste de Marine Le Pen égale le score de son père au premier tour de la fameuse présidentielle de 2002. « L'électorat du FN reste dans l'attente, nuance Pascal Perrineau, directeur du Centre de recherches politiques de Sciences po (Cevipof). Quand Nicolas Sarkozy lancera sa campagne, beaucoup vont se repositionner. »
Pour l'heure, Marine Le Pen, qui espère, à terme, couper le cordon sanitaire autour du FN, travaille sa respectabilité : « Depuis huit ans, je donne de nous, auprès des sympathisants UMP, l'image d'un parti normal. » Elle est persuadée d'avoir marqué des points durables dans cet électorat de droite - « en proie au doute » - en lançant la polémique sur le livre de Frédéric Mitterrand à l'automne dernier et souligne qu'en « nommant des bobos de gauche partout, Sarkozy a violé sa promesse de rompre avec l'esprit de Mai 68, qui était un axe fort de la présidentielle - pour les gens de droite, ces personnalités sont des antivaleurs ». Une analyse qu'elle a transformée en argument électoral durant les régionales.
Dans la perspective de 2012, la prétendante à la succession de Jean-Marie Le Pen (elle sera opposée à Bruno Gollnisch ; les candidatures sont officielles depuis le 1er juillet) a déjà commencé à roder des thèmes de campagne auxquels une partie de la majorité est naturellement sensible : régulation de l'immigration, lutte contre le mondialisme, attachement à la tradition, fermeté contre l'insécurité, moralisation de la vie politique. Elle veut donc séduire, mais sans se laisser embrasser. « Je ne rentrerai pas dans un gouvernement UMP, car il réalise tout ce que je combats », affirme-t-elle, sûre de peser plus avec un FN à 15 ou 18 % qu'avec deux portefeuilles ministériels. Et de souligner une vraie différence, à ses yeux, avec les responsables de droite : « Moi, je n'éprouve pas de fascination pour le pouvoir. »
Eric Mandonnet et Romain Rosso
mardi 6 juillet 2010
Le FN s'enracine dans les Yvelines

Le candidat frontiste a doublé son score en un an, passant de 913 à 2004 votants
mardi 15 juin 2010
Apéro "saucisses et Identitaires", fin du buzz sur internet ?

lundi 31 mai 2010
Au "Monde", Caroline et Abel débusquent les monstres
Bref, rien de nouveau sous le soleil, pas mal de mauvaise foi pour chercher à nuire à un blog de qualité qui soutient Marie Le Pen. Pour boucler leurs colonnes, certains écrivent vraiment n'importe quoi !
Le lien du "crime" : http://www.avenir-marine.com/2010/05/31/fn-des-soutiens-de-marine-le-pen-derapent-ndlr-sic/

Face à la Bête, vigilance, grâce aux articles
du journal "Le Monde"
mercredi 12 mai 2010
Un site sur Marine Le Pen

Un militant frontiste fait vivre sur la Toile un site fort intéressant, qui se penche sur l'action de Marine le Pen et sur le futur congrès de Tours, en janvier 2011.
http://www.avenir-marine.com/
mardi 20 avril 2010
mercredi 14 avril 2010
Jeanne 2010, nous voilà !

Ps: il se murmure qu'un pot de l'amitié sera de mise au siège du FN-Paris
jeudi 1 avril 2010
Le théatre des opérations...pour 2012 ?

Bon, je résume la carte : Issus des dernières élections régionales, les points forts du FN sur Paris sont désormais les suivants :
le 16e (merci Marc de Joussineau), le 17e (Merci au très pieux et très efficace Jean Chabernau), le 18e ( le vilain post-communiste Cyril Bozonnet), le 19e, grâce soit attribuée à J.P. Claudon, guerrier total et un éternel sourire au lèvres, à Christian Lobre (Paris 20e), le boiteur fou et son équipe de dingues allant porter la bonne parole frontiste dans les pires barres HLM de Paname, remercions aussi les militants qui, autour de Jean-François Vial, auront été à la rencontre des masses électorales des 13e et 14e arrondissements.
Pour le 15e, pas de soucis avec un militant aussi complet que Jan-Edouard Cornu, qui aura été de toutes les offensives militantes du FN pour ces élections régionales de 2010.
Au final : 6.5% des votants au lieu des 2% d'électeurs issus des dernières Européennes : Qui osera dire que le FN n'est pas de retour sur la capitale?
En tout cas pas nos amis les journalistes, qui auront croisés tracts et affiches tout le long de cette campagne sensée enterrer le parti des patriotes...
Cyril Bozonnet, En charge de la propagande FN pour les élections régionales de 2010
lundi 19 octobre 2009
Par ici, les cochons de payeurs !

Au dernier Conseil de Paris, Bertrand Delanoë a été très clair, la hausse des impôts locaux était à l’ordre du jour. Pour 2009, les Parisiens viennent donc de se voir notifier la hausse de 9% des quatres taxes locales directes (taxe d'habitation, foncier bâti et non bâti et taxe professionnelle), ainsi que la création d'une taxe foncière départementale de 3%. Ces hausses, additionnées, entrainent donc une hausse de la taxe foncière de 28,75%.
Inutile de rappeller les dernières promesses électorales de Bertrand1er, qui avait rassuré le bon bourgeois en affirmant ne pas trop abuser, fiscalement parlant. Manifestement, c’est raté, et le moindre contribuable parisien doit méchament grincer des dents en regardant sa feuille d’imposition.
Mais les capacités moutonnières du parisien, certes fort élastiques, ont des limites. Pourquoi donc ne pas voter aux prochaines élections régionales de 2010 pour une candidate résolument anti-fiscaliste, à savoir Marie-france Arnautu, tête de liste FN françilienne ?
dimanche 18 octobre 2009
Daniel Vaillant, toujours la grande forme.

Quand « Notre bon maire » du XVIIIe ne se déguise pas en juge de paix pour éviter que ses amis socialistes ne se déchirent entre Aubrystes et Royalistes, il lui arrive de prendre position sur des sujets de société. Comme la drogue, par exemple.
Toute personne qui a malheureusement eu à faire avec des fumeurs réguliers de shit connaît le stade de dépendance élevé, le coût, la baisse des capacités intellectuelles et physiques qu’occasionne le joint. Tous les professionnels « honnêtes » de santé savent enfin que pour passer aux drogues dures, coke, héro et crack, il faut généralement avoir fumé de l’herbe.
Alors, lire dans le journal que le maire socialiste prône la légalisation du shit est un véritable scandale. D’autant plus que Daniel Vaillant, ancien ministre de l’Intérieur sous le gouvernement Jospin, élu d’un XVIIIe arrondissement dont trois quartiers (Barbès, la Goutte d’or et la Chapelle) sont des supermarchés à came, est lui-même responsable, par son inaction politique, de cette situation des plus désastreuses.
