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mardi 21 février 2012

La notoriété de Marine Le Pen…

…est telle qu'elle peut se permettre


• de ne pas porter son nom sur son affiche officielle de campagne, qui vient de paraître (ci-contre) ;
• de contraindre Ruquier à la recevoir (18/2) sur France 2 ;
• d'envoyer paître, aujourd'hui, la même chaîne, qui tentait de lui imposer un débat avec son insulteur rouge Mélenchon.


Si elle était un tout petit peu plus à droite, ma joie serait sans mélange.


P.G.

4 commentaires:

  1. et moi si je savais, si je savais que oui, ma joie déborderait
    (lecteur, vous n'avez rien compris ! tant mieux !c'est fait pour !)un seul doit comprendre.

    Сьил ву плэ, апривоизе мои !

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  2. Eh oui Patrick, pour toi, comme pour sans doute beaucoup d'autres, Marine n'est pas assez à droite. Mais allons nous encore une fois faire les fines bouches et émietter un score peut-être historique.
    Tout ça pour lui montrer qu'on aurait préféré Carl ou Tartempion qui diffère sur l'IVG et d'autres volets du programme FN.
    Va-t-on se montrer aussi idiots que les socialauds en 2002 qui à force de candidats légèrement différents de Jospin l'ont écarté du second tour?
    On est tous globalement d'accord sur le principal. On ne peut pas être quinze à conduire le bus sinon on va dans le décor.
    A moins de préférer voir l'UMPS se tordre de rire à l'énoncé des résultats de nationaux divisés, si fiers de n'avoir cédé sur rien.
    En un moment comme aujourd'hui, il serait infiniment triste de recasser la vaisselle pour satisfaire un (des) égo qui, pour les présidentielles, ne déboucherait sur rien d'autre que l'échec.
    Nos adversaires n'attendent que celà.
    Et moi, je n'ai vraiment pas envie de leur faire plaisir.

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    1. Tous derrière ..et elle devant!z

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  3. D'accord avec Raoul. J'adopterais, comme lui, sans doute, la logique de combat que nous vantait autrefois Serge de Beketch : le combat des Horace et des Curiace. On va tous au combat, unis ; ensuite, quand la victoire est acquise, on affine.

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